A la recherche de mon Ikigaï ( Ma raison de vivre)

L’Ikigaï est un mot qui n’est pas nouveau pour les adeptes du développement personnel. Mais concrètement, qu’est-ce-que cela signifie? Le terme est en fait originaire de l’ile d’Okinawa, au Japon, dont les habitants sont connus pour leur longévité exceptionnelle et leur santé de fer. En français, Ikigaï se traduirait par « sa raison de se lever le matin » . Cette définition très poétique nous apprend surtout que les okinawaïens ont pour philosophie de mener une vie simple en adéquation avec leurs goûts et leurs capacités et ce ce serait là le secret de leur extraordinaire longévité. L’Ikigaï est alors tout simplement la mission de vie à laquelle on se consacre.

Pourquoi chercher son Ikigaï?

Bien souvent, dans la société moderne, nous mettons toute notre energie vitale à gagner plus d’argent, à plaire à plus de monde, bref à chercher par tous les moyens à correspondre aux critères de réussite que l’on nous a appris. Pourtant, ceux qui nous ont précédé nous ont déjà montré que tout ceci ne garantit aucunement le bonheur.

Il n’est plus rare aujourd’hui d’assister à des changements de vie radicaux, des reconversions professionnelles à première vue incongrues, des départs pour des voyages au bout du monde tout aussi inattendus, etc. C’est un signe très positif, qui nous montre que nous commençons à chercher à ce que notre vie ait du sens pour nous. Indirectement, ce que nous cherchons c’est notre mission de vie, notre raison d’être au monde.

Ainsi que l’explique Christie Vanbremeersch dans son ouvrage « Trouver son Ikigaï », nous avons chacun et chacune une mission de vie, choisie par notre âme à notre venue au monde. Cette raison d’être nous est propre, elle ne peut ne correspondre qu’à nous-même, et c’est pourquoi nous nous sentons parfois en décalage avec ce que la société attend de nous.

Souvent, cette mission de vie est liée au métier que nous exerçons, même si ces deux domaines peuvent très bien être dissociés. De nombreuses personnes tentent sans cesse d’équilibrer vie privée et vie professionnelle sans pour autant être épanouies.

Partir à la recherche de son Ikigaï

C’est donc une démarche qui permet de reprendre le pouvoir sur sa vie, d’en devenir acteur ou actrice plutot que spectateur. En se demandant quelle est notre mission de vie, on prend nos responsabilités sur la vie que nous menons, nous décidons de ne plus subir un emploi qui ne nous satisfait pas, nous nous éloignons de cercles ou de personnes qui ne résonnent pas avec nos valeurs profondes et essentielles et nous nous dirigeons vers ce qui nous fait vraiment vibrer. Régulièrement, le chemin pour trouver sa voie est tout aussi voire plus enrichissant que l’accomplissement de ce changement!

Comment trouver son Ikigaï?

Trouver son Ikigaï ne demande pas spécialement de faire appel à des exercices complexes. En revanche, il est indispensable de se prêter sincèrement au jeu de l’introspection, de vouloir apprendre à mieux se connaître, en toute honnêteté et en toute transparence avec soi-même. Après tout, personne n’est là pour vous juger, vous faites cette démarche par vous même et pour vous même.

Le processus est très simple. Commencez par vous placer dans un état d’esprit apaisé et serein. Je vous recommande par exemple de vous y consacrer après une promenade dans la nature, une méditation, ou une séance de sport qui vous aurait au préalable vidé l’esprit des pensées parasites.

Ensuite, vous pouvez prendre de quoi écrire: un joli carnet, une feuille, et un stylo de votre choix.

Installez vous confortablement, tracez 4 blocs séparés sur la feuille et notez puis répondez à ces 4 questions:

  • Qu’est-ce que j’aime faire ? Ce qui me fait vibrer, ce que je pourrais faire pendant des heures sans voir le temps passer… lâchez-vous, n’hésitez pas à écrire tout ce qui vous passe par la tête, sans chercher à trop intellectualiser.
  • Quels sont mes talents, mes dons ? dans quoi je suis bon.ne ? Ces talents ne sont pas forcément artistiques, cela peut aussi bien être la cuisine, le bricolage, ou des choses en rapport avec notre métier. Il s’agit également de ce que les gens disent de nous et ce pourquoi ils ont tendance à nous demander de l’aide au quotidien.
  • De quoi le monde a besoin ? D’une part ce que nous pensons nécessaires au monde (la liberté, le besoin d’apprendre…), et d’autre part la contribution qu’on a envie d’apporter au monde et aux gens (nourrir, soigner, transmettre un savoir, etc.)
  • Ce pourquoi je peux être payé ? Ce pourquoi je pourrais travailler gratuitement par passion, ou que je pourrais payer pour le faire, et pour lequel je peux demander tout de même une rémunération à terme. Vous pourrez ainsi déterminer votre passion, votre vocation, votre mission, et la profession possible au sein duquel se niche votre Ikigaï.

Votre raison de vivre se trouve a l’intersection de ces 4 questions.

Parfois, après cet exercice, ce qui ressort peut avoir l’air farfelu et nous laisser percevoir un métier qui n’existe pas par exemple. On peut alors créer son propre métier. Je vous recommande dans ce cas de ne pas écouter les autres et de suivre vos rêve coûte que coûte.

Mon Ikigai à moi

Ce que j’aime faire

J’aime me plonger dans la contemplation, l’observation et l’analyse du monde qui m’entoure. J’aime identifier et résoudre les problèmes. J’aime les défis intellectuels et technologiques, évaluer comment les avancées humaines, scientifiques et technologiques permettent de résoudre un problème ou un ensemble de problèmes particuliers et comment les appliquer pour obtenir des résultats concrets. J’aime analyser la position, le rôle et l’impact systémique de chaque élément ou chaque individu dans un système : évaluer de la pertinence d’une idée ou d’une technologie particulière pour résoudre un certain problème, comparer les alternatives similaires, suivre/prévoir l’évolution d’une solution particulière.
J’aime aussi écrire sur toutes ces connaissance (un peu comme sur ce blog), et peut-être conseiller les autres sur le même sujet. Il est à noter que ni l’écriture ni la recherche ne me permettront à elles seules d’obtenir un salaire suffisant.

Ce que je sais faire

J’ai acquis diverses compétences tout au long de mon expérience et je peux dire en toute confiance que je suis doué pour cela. J’ai des connaisances en informatique, en Economie/Finances, en droit, en sciences… Il y a beaucoup de chevauchement entre ce que je sais faire (écrire, analyser, faire de la recherche, construire des modèles, conseiller, définir les stratégies…) et ce que j’aime faire.

Ce dont le monde a besoin

J’aimerais limiter la portée du terme « monde » à mes clients potentiels, mes proches amis et ma famille.

Simplement, le monde pour moi a besoin de plus d’harmonie.

Ce pour quoi je peux être payé

Il s’avère que je peux potentiellement être payé plein de choses dont mes futurs clients ou employeurs ont besoin. Pour mes conseils et mes idées surtout, mais aussi pour l’utilisation des produits et services que je dévellope (quand j’arrive à aller jusqu’au bout de l’application de mes solutions. lol). Ainsi dans ma vie professionelle, je suis analyste financier. Et en parallèle, je suis entrepreneur, consultant en immigration, dévellopeur d’applications, etc…

Ce pourquoi je me lève le matin

Au vu de tout ce qui précède, il est clair pour moi que mon Ikigai réside donc dans le role d’analyste/conseiller. Quand je réfléchis un peu plus, ces deux rôles sont essentiellement ceux d’Influenceurs. 

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