La playlist du weekend : Georges Brassens, poète libertaire, engagé et immortel

« Pour moi, le poème commence toujours par un rythme. » (Georges Brassens)

Personnage d’une immense discrétion, Georges Brassens a inscrit son nom dans le patrimoine artistique français en créant un style unique sculpté autour de mélodies simples et de textes qui sont autant de chefs-d’œuvre poétiques…

Je me rappelle avoir découvert ses titres par mon papa, qui avait l’habitude d’écouter ses chansons sur son vieux radio cassete. je n’avais alors que 6 ans. A mon entrée au collège, je connaissait déjà quelques unes de ses chansons par coeur.

Elève moyen, Georges Brassens se passionne très tôt pour la poésie, initié par un de ses professeurs de français, Alphonse Bonnafé. Georges Brassens commence donc parallèlement à écrire quelques poèmes et quelques textes de chansons qu’il adapte à des airs dans le vent. Il crée à cette époque un petit orchestre nommé « Jazz », qui se produit dans quelques fêtes municipales.Le 8 mars 1952, il rencontre Patachou, qui tient un cabaret en vogue, sur la butte Montmartre. Depuis quelques temps, le jeune Brassens fait le tour des cabarets parisiens pour soumettre ses chansons à d’autres interprètes car il a un trac fou sur scène. Mais Patachou insiste. Et c’est en ce mois de mars 1952 que George Brassens fait ses vrais débuts, accompagné de son contrebassiste Pierre Nicolas dont il ne se séparera plus. Il décède d’un cancer le 29 octobre 1981 à Saint-Gély-du-Fesc tout près de Sète sa ville natale.De son vivant Brassens publie une douzaine d’albums : La Mauvaise Réputation (1953), Les Amoureux des bancs publics (1954), Chanson pour l’Auvergnat (1955), Je me suis fait tout petit (1957), Le Pornographe (1958), Le Mécréant (1960), Les Trompettes de la renommée (1961), Les Copains d’abord (1964), Supplique pour être enterré à la plage de Sète (1966), La Religieuse (1969), Fernande (1970), Don Juan (1976).

2 Commentaires La playlist du weekend : Georges Brassens, poète libertaire, engagé et immortel

  1. Decrauze

    Je n’attendrais pas le Vingt-Deux Septembre, et encore moins le Vingt-Neuf Octobre pour passer le pont avec celui qui a mal tourné et fondre sur les papillons en fête à l’ombre du cœur de ma mie. Laissons derrière nous les sanglants vergers des rois boiteux, improvisons, comme au temps jadis, une ballade en chaleureuse compagnie. Retrouvons-nous sous le grand chêne, avant que les opportunistes ne se pressent, étreignons-nous affectivement, avant que les charognards ne le dépècent.
    Cf. « Au gueuleton de Brassens »

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  2. marijot

    mon caveau de famille hélas n’est pas si neuf vulgairement parlant il est plein comme un oeuf, et d’ici que quelqu’un n’en sorte, il risque de se faire tard et je ne peux dire à ces braves gens poussez vous donc un peu, place aux jeunes en quelque sorte

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